Oréane - Paysagiste

Palmiers CRP : halte aux décharges sauvages !

Publié le 19/02/2016 dans Blog, Divers, Entretien espaces verts, Insectes tueurs, Soin des palmiers

Voici le spectacle affligeant auquel vous pouvez assister en arrivant de la sortie Péage Nord de l’autoroute A9 qui se dirige vers Perpignan : un dépôt sauvage et insalubre de palmiers contaminés par les CRP, situé sur la jachère industrielle de Rivesaltes (ancien dépôt des transports DUCROS).

Est-ce vraiment cette image que nous voulons donner de notre département ? 

 

Ces dépôts de végétaux contaminés sont évidemment absolument interdits. Les déchets représentent un danger dans le sens où ils abritent de nombreux cocons de Charançons Rouges, tranquillement installés dans « leurs appartements » où ils peuvent se reproduire tant qu’ils veulent, pour ensuite contaminer d’autres palmiers sains. Ces cimetières illégaux ne sont malheureusement pas isolés et chacun de nous a le devoir de signaler toute infraction aux autorités concernées.

RAPPEL DE LA DEMARCHE OBLIGATOIRE A SUIVRE EN CAS DE PALMIER CONTAMINE

(Bulletin officiel du 28/07/2010 du Ministère chargé de l’Agriculture)

  • Signalement de tout palmier contaminé à la mairie de votre commune ou à la SRAL (Ministère de l’agriculture en charge de la protection des végétaux sur le département

  • Dans un délai de 15 jours, contacter une entreprise reconnue apte à intervenir sur palmiers (liste disponible sur le site Internet de la Draaf. Toute manipulation personnelle sur un palmier malade est interdite car elle peut entraîner une contamination des arbres environnant.

  • Transmettre au SRAL l’avis de destruction de foyer, dans un délai de 3 jours maximum avant le début du chantier

  • En respectant le protocole défini par l’arrêté national de lutte, seules deux méthodes sont autorisées : assainissement ou abattage.

  • Destruction immédiate des déchets contaminés si possible sur place par broyage fin OU broyage grossier suivi d’incinération.

A SAVOIR

En cas de non respect de l’arrêté ministériel portant obligation de mise en œuvre des mesures de surveillance et d’éradication du Charançon rouge, vous vous exposez à des sanctions pouvant aller jusqu’à 30 000 euros d’amende et 6 mois de prison.

 

 

 

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